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  • Photo du rédacteurLe Fantôme de la liberté

Le Grand lapin blanc (Veliki bijeli zec) d'Ivan Vidić



Le Grand lapin blanc d'Ivan Vidić

Anne Barthel et Neven Gospodnetić












Le Grand lapin blanc d'Ivan Vidić

(lecture d'extraits au 100ecs)

avec

Anne Barthel, Daniel Counillet, Neven Gospodnetić et Jessica Morange

mise en espace

Yves-Alexandre Tripković


photo : Neven Jagodic











Le Grand lapin blanc d'Ivan Vidić (1966) est campé dans les cinq dernières années du vingtième siècle, tout est bien connu mais pas moins effrayant pour autant, et les destins qui, face au lecteurs/spectateurs, se dégradent dans une odeur pestilentielle sont les derniers reliques d’une époque révolue, celle de la guerre.

Le contexte n’est pas caché derrière des stratégies dramaturgiques, des mises à distance par l’humour ou encore des métaphores. « Ce texte a été écrit dans l’intention d’en faire un drame familial, dans un environnement temporel et spatial reconnaissable » dit l’auteur dans son introduction de la pièce, scannant ainsi la société qu’il provoque par l’humour dans ces temps grotesques à un tel point qu’ils peuvent se priver de toute distanciation artistique. Ivan Vidić dans son œuvre théâtrale condense une masse impressionnante, avançant en ignorant le fait que même toute cette masse ne suffit pas à déclencher un acte de rébellion ultime, cette réaction nucléaire nécessaire à la création des étoiles.

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